Aujourd'hui Frédéric va vous faire découvrir sa vision de la Mongolie. Frédéric nous explique comment le virus de la photo la piqué.
Je suis venu à la photographie par le polaroid et le noir et blanc argentique lors de mon adolescence, ce n'est que depuis cinq ans que je me consacre exclusivement au numérique en vissant mon œil derrière un 5DII.
Tout ce qui touche à la photographie m'intéresse, histoire, technique ou livres photographiques alimentent ma curiosité, je me passionne également pour certains grands photographes comme Giacomelli, Salgado, ou Pierrot Men.
Mes préférences vont au paysage pour la recherche de l'esthétisme et au reportage pour cette improvisation qui donne le piment et qui demande beaucoup d'adaptation au sujet.
Il à décidé pour la présentation de son voyage en Mongolie de prendre une thèmatique Scènes de vie.
Pour le passionné d'images et de voyages que je suis faire traverser les steppes de Mongolie à son appareil photo ne pouvait être qu'une évidence.
Et bien je confirme que mon reflex n'a pas été déçu, il a crépité et mon oeil s'est réjoui au vu des lumières rares que la steppe nous proposait, un véritable théâtre photographique s'animait, paysages, personnages et scènes de vie se succédaient devant nos têtes de cyclopes numériques.
Les scènes de vie, ces scénettes souvent délicieuses qui forgent la mémoire du voyage m'ont particulièrement fascinées, l'offrande d'un pigeon, les rebiffades d'un cheval, le déplacement d'un chariot trop lourd ou l'alignement de joueurs d'osselets autant de moments que l'on peut qualifier de communs mais qui peuvent devenir rares et magiques pour celui qui regarde.




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